Cameroun : André Marie Dibamou mis en minorité au CNJC

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Le Président de l’Assemblée Générale du Conseil National de la Jeunesse du Cameroun (CNJC) est tombé dans la nasse du Ministre Mounouna Foutsou.

André Marie Dibamou passe le clair de son temps à décrier les insuffisances et les violations des textes au sein du CNJC piloté par l’ingénieur en informatique, Fadimatou Iyawa Ousmanou. En activant le gouverneur de la région du Centre, le Ministre  de la Jeunesse et de l’Education Civique (MINJEC) a brisé la volonté de Dibamou à rétablir l’ordre «constitutionnel» au sein du Conseil National des Jeunes du Cameroun. D’abord convoqué pour un « malaxage de cerveau» dans les Services du Gouverneur de la région du Centre Naseri Paul Bea, Dibamou n’a pas répondu présent.

Ce dernier a évoqué des ennuis de santé et un incident survenu à son domicile, pourtant il avait confirmé sa présence au cabinet de Naseri Paul Bea. Entre temps au Conseil National, l’on a soumis un projet de prorogation de l’assemblée générale pour des raisons financières et sanitaires. Corona virus oblige. Le MINJEC attend les hautes directives du Premier Ministre, Chief Dion Ngute pour valider les doléances du CNJC. Rien n’est encore dit sur le sujet jusqu’à présent. Le Gouverneur Naseri Paul Bea a interdit tout regroupement initié par André Marie Dibamou, sur toute l’étendue de la région du Centre. La Présidente Fadimatou est calme dans son coin et croit dur comme fer qu’elle est du côté de la loi. D’ailleurs des assurances lui auraient été données de ne pas « trembler » face aux «agitations stériles des fauteurs de trouble» ayant pour but de ternir l’image du CNJC.

Le 1er avril 2021, Fadimatou Iyawa Ousmanou a saisi les démembrements du Conseil pour que ceux-ci remontent des propositions en vue d’améliorer la gouvernance au sein de l’instance devant porter les doléances des jeunes auprès des décideurs. Des sources indiquent qu’une décision du Ministre de la Jeunesse devrait intervenir pour finalement « noyauter » André Marie Dibamou. Celui-ci n’aura plus l’occasion de bousculer la «protégée» de Mounouna Foutsou. Ça ne sent pas bon parce que les langues de certains membres du Conseil commencent à se délier.

 

 

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